Tempus fugit…

.

La nuit, quand tout est calme,

Que la ville endormie laisse luire les étoiles,

J’entends battre mon coeur.

Longtemps j’ai oublié

Rien que pour oublier

Et faire taire ses choeurs.

Quelqu’inspiration me venant tout a coup

Rompt le rythme de mes pensées

Absorbant le poison de la vie,

Damné et condamné, je me sais mourrant,

Mais seules les années

Et moi sommes au courant.

Vite, je rejoins le fleuve qui me colle à la peau,

Vive l’eau qui m’emporte en m’oubliant,

Exfoliant les impurs dépôts;

Il bat, il vient, il va si bien,

Résonnant le profond heurtoir

Aux tympans de mon âme.

Dos à la Terre et face à moi-même

Je contemple l’univers à travers le chat de l’aiguille

Et c’est au fil des raisons

Que je me refuse à agir,

Car quoi de mieux que ce que l’on sème

Pour récolter la moisson ?

Enfin quand dans ce rêve fiévreux

Je touche les blés d’or

D’Elysée l’enchanteresse,

Ma mémoire m’échappe

Et quelqu’espoirs que n’ai-je fondent

A la chaleur retrouvée…

.


Si je ne sais que penser, alors comment puis-je être ?

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