Un fil sans conducteur

.

J’aime cette fille

Qui ne tient qu’à un fil

Je peux voir ses failles

Ces trombes, ces rafales

Soufflant en sa gorge

Comme le blé à l’orgue

Le faux et le vrai

Se séparent et se quittent

Et si je l’offrais

Le livre des choses dites

Pourrais-je y lire alors

A voix haute bohèmes

Et autres verts décrits

(Car ta strophe me plait) ?

M’y plonger âme et corps

Sans fuir ni pâlir ?

Que veut qui tantôt aime

La douleur s’écrie

Et en totem érige

De beaux “qu’aux”, de laids

Si la main vient salir

L’oeil, lui, encourage.

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Je pirouette avec les mots pour la figure plus que pour le style.

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