Les maux de l’afin

.

Un regard de braises d’étoiles

Limpide comme l’océan,

Nul nuage ni nulle voile

Ne viennent se perdre en son céans,

Sa voix comme la fraîche brise

Virevoltant sa chevelure,

Souffle les flammes et les attise,

Dessine à l’ombre son allure

Si éthérée mais si puissante

Et illumine sa passion,

Son imagination dansante,

Que ne tait nulle hésitation;

Comment donc m’élever auprès

De cette créature là,

Ce sans que ne fane l’apprêt

De ce doux bouquet de lilas ?

.

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