Padede

.

Un, deux, trois, quatre,

Dansent les petites flammes dans l’âtre,

Quatre, trois, deux, un,

Le feu et ses douces braises se sont éteints.

Un, deux – trois, quatre,

Sens-tu ce vieux cœur encore battre ?

Cinq, six – sept, huit,

Et vois-tu le temps qui prends la fuite ?

Neuf, dix, dix, neuf,

Bien trop de fils et de sang neuf

Huit, sept, cinq, six,

En grand désordre et artifice

Quatre, trois, deux, un,

Entretenons le brasero

Et pour tout unir, le zéro,

Que l’on garde pour la faim.

.

Le conte est bon.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.