Cher journal

.

Aujourd’hui je t’écris depuis une lointaine

Et paisible retraite où coulent mes vieux jours,

Je regarde le ciel et admire la mer,

Non sans regret, sans peine, mais je noie mes cris

Car ci, et pour toujours, la douleur n’est soustraite

Par aucune eau amère d’un coeur artificiel,

Ceux-là, voyant ma penne, hissent en néo christ

Quelque idée abat-jour tracée de main distraite

Et donnent aux chimères allure de six ailes,

Moi, d’office conscrit – bannière puritaine -,

Ne tord et maltraite que des belles-de-jour,

Autel sacrificiel des plaisirs éphémères.

.


Petit exercice de passe-passe avec les sons.

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