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Nuage de lait, graine de café,
Une dose de sucre et Spéculoos,
Le tout très légèrement réchauffé,
Ajouter une cuillerée de sauce.
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Nuage de lait, graine de café,
Une dose de sucre et Spéculoos,
Le tout très légèrement réchauffé,
Ajouter une cuillerée de sauce.
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Quelle est cette sublime émotion qui me prend,
Et qui garde mes mots et mes maux en suspend ?
Quelle est cette étrange sensation qui me rend
Si maladroit quand je voudrais être charmant ?
Antique et merveilleuse, aussi belle que toi,
Magique et chaleureuse, lueur qui chatoie.
Vers et prose me sont d’ordinaire facile,
Pourtant quand tu te tiens juste en face de moi
Je cède à la panique de ce fort émoi,
Sur ma langue d’or nul mot ne roule docile.
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Je ne sais qui tu es, je ne sais d’où tu viens,
Mais au petit matin ton parfum me revient,
Nous ne nous rencontrâmes en cette unique nuit
Que quelques heures brèves mais vides d’ennui;
Tes cheveux courts et noirs ou bien blonds et bouclés,
Ta douce peau d’ébène au cent reflets d’albâtre
Et tes yeux couleurs ambre aux reflets bleu azur,
En une concoction goût doux-amer bâclé
Se mélangent et se lient sans jamais se combattre
Restant, au fil de mes rêves, dans l’embrasure
Du monde des songes et celui des mortels
Sans le seuil sacré ne jamais oser franchir
A vous donc mes amours, sacrifiées sur l’autel
De mon imaginaire, je dédie ces vers
Afin de vous libérer, de vous affranchir,
De mon esprit étroit – le ciel vous est ouvert !
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Le calme plane au dessus de ma tête
Attendant, cette cruelle et affamée bête
Soudain, avec une grande lenteur,
Voila ses crocs s’enfonçant dans ma chair, douleur !
Proie tentant faiblement de se débattre
Je compte chaque seconde : une, deux, trois, quatre,
Et ma vision s’efface dans le noir
De l’ennui insidieux dont ma vie est miroir.
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You had it all: power, money, fame, oh… and love,
You were perfect, so pure and of us all, above
But when night came and it was time to go to bed
Your body froze, your heart came to a stop and fled.
What was it you could not bear? What dark memories,
So twisted they came haunting your night reveries?
Your soul was strong, always firmly stuck to the ground,
When did you lose yourself in this flurry of sound…?
Oh why did I not see? Did I not read the sign?
You had it all: power and love, both theirs and mine.
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King – Lauren Aquilina
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L’horizon à mes pieds
Ne m’entoure ni me sied,
Ma soif de liberté
Ne peut être sustentée,
À qui la voit grandir
Et, par la force, brandir
Mes espoirs et mes peurs,
Par là chassant ma torpeur,
Ne me retenez point,
Que mon esprit vole loin !
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J’ai toutes les merveilles du monde à mes pieds
Et sa magnificence s’étend sous mes yeux,
En cette froide nuit je me permet d’épier
L’univers qui m’entoure et tous ses oublieux.
Vagabondant les rues sous le vent froid du soir
A la mélodie d’une exaltante chanson
Je me laisse noyer dans ces couleurs et sons,
Pourtant en ce tableau rien ne semble me seoir,
Vivant et enchanteur, dont on peut célébrer
L’incroyable beauté; rien ne me fait vibrer.
Non pas que j’en sois las ou même qu’il m’écœure
Mais, plutôt que de l’admirer, je pense à toi,
– Éclipsant toute étoile qui là-haut chatoie –
Car c’est ta silhouette qui a pris mon cœur.
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Écrire c’est souffler la vie
À une créature étrange
Magnifique et pure, tel un ange,
Et puis la contempler ravi.
Créateur, forgeur des éthers,
Dieu parmi hommes et mortels,
Qui, de son orgueil délétère,
Tous les esprits martèle.
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Emmenez moi au pays des merveilles,
Emmenez moi tout au bout de la terre,
Emmenez moi là où tout émerveille,
Emmenez moi tout là haut dans l’éther,
Emmenez moi la où la mer est vieille,
Emmenez moi là-bas où l’on espère,
Emmenez moi par là où l’amour veille,
Emmenez moi là où l’homme se perd.
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Emmenez moi là… où tous nos ancêtres, de géants guerriers celtes, après de grandes batailles se sont imposés en maîtres !
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Gardien de notre corps,
Humain contre la mort,
Bataillant avec ferveur
La vie et ses douleurs.
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