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Je suis celui qui vit sans jamais vraiment vivre
Celui qui fait la fête mais n’est jamais ivre
Celui qui voit le monde avec un cœur d’enfant
Mais un esprit d’adulte en le philosophant,
Je vis la vie et je la chante et je la danse,
Je mesure mon sort, je mesure ma chance,
S’il est bonnes ou mauvaises situations
Je vogue entre les vagues sans grand prétention,
Et parfois l’on me félicite de mon flegme
De ma vision des choses, mes mille apophtegmes,
De mon calme impérial, ma patience infinie,
Mais je ne suis qu’humain et ma science finie,
Je ne sais d’où je viens, je ne sais ou je vais,
Je ne vois que trop bien tous mes côtés mauvais,
Oui, ceux-là diront flegme ou bien calme étonnant,
Et les autres que je cache en me retenant
Or je ne mâche mot car je suis insolent,
Je dirai donc ‘flemme’, que je suis l’indolent.
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Mouais.