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In the deep of night there is a calling,
I feel drawn towards it, as if I were falling,
What awaits me there?
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Who knows? Who nose?
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In the deep of night there is a calling,
I feel drawn towards it, as if I were falling,
What awaits me there?
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Who knows? Who nose?
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In a maze of twist and turn
Echo the cries of a beast;
Although a human heart beats,
In these dull, wicked eyes burn
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The flames consuming its wings,
Blood thread trails limply behind
Swaying to the sirens’ songs,
Waiting on a virgin mind
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To wish away all the wrongs,
But the labyrinth’s wall
Is strong and cold, dark and tall,
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‘Tis made of a thousand strings
Played by the gods at a cost:
An eternal tempest-tossed.
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Il y a d’une ode ici.
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I sit there and wait to be inspired,
Reflecting on things I once aspired
To, things of my childhood, of years past,
And of things yet to come, at long last.
Upon the walls of white of my cell
I see great sceneries and portraits,
Fevered visions of those I shall fell
And secret glimpses to my dark traits.
I can feel her there, right by my side,
The spicy perfume floats in the room,
I can feel her stare over me loom
Recalling the time when I last cried;
Knowing not why now I remember,
I let this whirlwind fan my ember.
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He dares the evil deeds.
Quand je serai un enfant
Je te dédierai maman
Une chanson toute entière,
Un’ chanson dont tu s’ras fière !
Y’aura des parol’s tout plein
Avec de belles images,
Des histoir’s de chevaliers,
Des princesses dans des cages,
Et des dragons à tuer !
Quand je serai un gamin
Je te donnerai ma main
Et on ira s’ballader
Le longs des vers et des rimes,
Je te f’rais escalader
Les monts et leurs plus haut’s cîmes,
Au rythme de longues strophes,
Au fil dodécasyllabes
De vain pieds en apostrophes,
Tu verras, cet astrolabe
Je l’ai construit de mes mots
Au long des années passant
A forc’ de lir’ Maupassant,
N’as-tu pas eu le mémo ?
Je suis dev’nu z’un poète !
Quand je serai un bambin
Et qu’tu me donn’ras un bain
Je te soufflerai les bulles
Que j’ai soufflé jusqu’alors,
T’as compris ? Parc’que je bulle,
Mêm’ pas en Technicolor
Just’ en noir et blanc passé
Parc’que j’aime pas travailler –
Oh ! Je préfère révailler –
Mais qu’j’ai peur de me casser.
Quand je s’rai à nouveau mioche
Je te dédierai chèr’ mère,
Par ma pelle et par ma pioche,
Un cadeau goût doux-amer
Qu’j’aurai cuisiné moi-même
Dans un plat tout préparé,
Et tu diras que tu aimes
Mais faudra pas comparer
Parc’que moi, mon truc, maman,
C’est l’émo et c’est l’émoi,
C’est les mois et c’est les maux,
Je ne suis que l’humble amant
De mon âme et de mon cœur,
Mon esprit est vagabond
Et moi j’suis un bon gars, va !
Mais je suis pas bon à rien,
Ni non plus mauvais en tout,
Je sais juste faire des rimes
Pour le ‘kick’ et pour la frime,
Ouais, parc’qu’aussi j’parle anglais
Et mêm’ si j’suis un peu laid
J’ai un sourire qui s’partage
Sauf qu’il s’effrite avec l’âge;
Alors, maman, quand j’srai p’tit
J’te jur’ je f’rai un effort,
Je s’rai p’tet ni grand ni fort
Mais j’aurai de l’appétit !
Je mang’rai tes bons p’tits plats
Et je s’rai plus souvent là,
Je f’rai parfois la vaisselle
Et j’me lav’rai les aisselles,
Mais surtout ma p’tite maman
Je t’écrirai un’ chanson
Avec plein d’parol’s et d’lignes
Et d’images, de métaphores…
J’dessinerai le firmament
Sur une feuille Canson
Et tu t’tiendras belle et digne
Et brillant tell’ment si fort !
Alors maman laiss’ moi faire,
J’ai p’tet’ pas d’destination
Mais ça j’en fais mon affaire
A grands coups d’obstination,
J’finirai par y’arriver !
Alors garde les yeux rivés
Et les oreill’s grand’ ouvertes,
Tout le mond’ sonn’ra l’alarme,
Tout’s tes copin’s seront vertes
Et toi tu vers’ras une larme
Et j’te jur’ tu seras fière !
Et j’te jur’ tu seras fière…
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Inspiré je ne sais trop pourquoi par l’écoute de “Étudiant, poil aux dents !” de Renaud.
Je dédie ce poème à ma maman.
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Qu’est long le détour de ces quelques lignes
Tracées par mon doigt à l’ancre de sens,
Sanglantes tâches de vin, cœur décent;
Qu’est douloureux l’acte de rester digne
Alors même que le monde s’effondre
Autour de réalités alternées,
Autant de douces icônes mal ternies
Tel neige chaude refusant de fondre;
Nombreux les esprits voyant le tryptique
De ces sons, des sens et de l’intention
Comme une si mystérieuse invention
Que les sourds messages en restent cryptiques;
Au delà de l’obscure sémantique
Pourtant, la transparence de mes maux
Fait écho l’apparence de mes mots,
Car, vraiment, je ne suis qu’un romantique
Qui dore ses fines lettres de plomb,
Fuyant la transparence de son âme
Dont jadis Damoclès perçut la lame,
Par peur, par faiblesse et manque d’aplomb.
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La poétique des mots est mon seul courage,
Mon épée, mon bouclier, ainsi que ma rage.
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Du bout des doigts je la caresse
Mais je ne sais me décider,
Je ne sais si c’est par paresse,
Si mon courage est oxydé,
Ou si je crains ma maladresse…
Je me sens bien trop évidé,
Affaibli par la sécheresse
De mon cœur et de ses idées;
Peut-être faut-il que je laisse
L’énigme non-élucidée?
Que je cède à cette faiblesse
En acceptant l’âme ridée,
Elle dont la grande détresse
Vient aigrement consolider
La haute et sombre forteresse
De ma verve dilapidée?
Ou encor que tout cela cesse
Et que je me laisse guider
Par le doux encens de grand messe
Qu’émane de cette orchidée…
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Compter fleurette.
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J’erre et je cherche, sans but autre que mon but : trouver.
Je ne sais où il se cache, je ne sais ou le chercher,
Tout les éclis virevoltent sous la hache
Qui prépare l’immense bûcher.
Mon cœur sait où elle se cache
Mais à jamais je ne peux qu’en rêver.
Il faut continuer à avancer, à tourner en rond,
Il faut continuer à chanter, à sourire et à rire sous
Le masque de mes pensées, de mes envies, de mes espoirs,
Je ne sais que vous dire,
Je ne sais que penser,
Pour moi le mystérieux élixir
Ne sert qu’à faire danser
Les imbéciles et les sots, les oublieux et les fous,
Et pourtant je m’élance et pirouette dans le vent
Mon esprit aussi fébrile que volatile
Alors que mon cœur va de battement en battement
Éclipsant même le plus sourd de ses grondements
A la recherche de cet El Dorado, cet Atlantis
Qu’un royaume d’araignées et de Maures tisse
M’emprisonnant.
Je n’ai jamais été aussi libre, aussi vivant,
Alors pourquoi sens-je ces chaînes à mes pieds ?
Que ne voudrais-je aller de l’avant,
M’offrirait-on une aventure qui me sied ?
Je ne demande ni ne supplie,
Marchant sous le Soleil et les étoiles,
Seul mais pas solitaire, toujours vers l’horizon,
La Terre comme mère et de paire avec la Lune,
Et lorsque je me perds je recherche la mer
Du haut de la plus haute dune
Elle seule fait taire de son goût sel amer
Le souffle de mon âme qui mugît de douleur
Sous les coups de la lame aux mille-et-une couleurs.
Cette quête éternelle s’achèvera un jour
Lorsque les doux pétales
Du rosier blanc de neige
Toucheront le sol et quitteront l’air…
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Assignement: Ars Poetica
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D’abord il croit un rêve
Quand un doux vent se lève
Au dessus de la grève,
– La folie et sa sève –
Pourtant doute s’achève
Et bientôt le noir glaive
S’éfface et disparait
Au travers du velour
Si vieux pourtant si rouge :
Un voilier reparaît;
Le coeur en est moins lourd
Et l’espoir en corps bouge.
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Référence, référence, quand tu nous tiens.
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Du noir poison se redresse
Le brillant phénix rené,
La vérité redevient maîtresse
Mais leur secret n’est point pardonné,
Quand minute devient heure,
Quand un an en devient cent,
Mais que le souvenir ne demeure
Éternel l’espace d’un instant
Si court que l’on ne peut le compter
Avant qu’il ne se soit effacé,
Et nul ne puisse chasser
La fin ni onc la dompter,
Ainsi gisent dans le noir,
Sans nul souffle ni espoir,
Les deux cœurs privés de leurs tambours,
Pris dans l’éternel compte à rebours…
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Une traduction de celui-ci : R’n’J.
Pas parfait mais pas trop mal.
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Et la bobine tourne et tourne bien que plus lentement
Et les haut-parleurs crachent la même neige que l’écran
La large pièce s’est assombrie il y a déjà un moment
Mais le film compensait la sombreur imprégnant les rangs
A présent l’écran à retrouvé son originel blanc
Le générique n’est lors qu’un souvenir loin et distant
La musique s’est fondue dans la mécanique tournant
Et les lumières inondent à nouveau la salle à présent
Chaque spectateur a disparu pleurant ou souriant
Et pour les rouge rideaux il est aussi à présent temps
De doucement retomber de tout oublier et pourtant…
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Le projectionniste ne rêve que d’une chose.